The sad street in NY, rp d'une amie

The sad street in NY, rp d'une amie

Ambre Cavanaugh



You do not know what waits for you____x


Date & lieu de naissance du sujet : 14 mai 2007 à Brooklin
Localisation actuelle du sujet: Aménagement au Bronx



Présentation morale du sujet :
A cause de ma mutation, j'ai tendance a être très sensible aux autres, faisant particulièrement attention a leur pensées. Je comprend ainsi pourquoi ils sont mal, quel évènement les rend heureux, pourquoi ont-ils agis ainsi...

Étant confinée la plupart du temps dans l'appartement aménager, j'ai appris à rester seule et je m'occupe de toute les taches ménagères au grand soulagement et bonheur de mon frère. D'ailleurs en ce qui concerne nos relations, il n'y a rien à dire, on s'entend à merveille et il faut dire que je lui dois notre évasion. Quand je sens qu'il me cache quelque chose, je souhaite d'abord qu'il me le dise par lui-même, ne voulant pas abuser de mon pouvoir et ainsi de la confiance qu'il y a entre nous.
Quand je sors seule, je fais très attention aux regards des gens et à notre distance (en effet je ne contrôle pas toutes le facultés de mon pouvoir et le fait de toucher quelqu'un sans avoir dressé mes barrières mentales me noie dans un torrent de pensé préoccupantes de la personne concernée), je suis donc devenue méfiante et ne sors jamais sans les avoir élevées.
D'autres profiteraient de mon pouvoir pour persuader les gens d'accomplir des taches pour eux, ou simplement pour les rendre ridicules, mais moi, je tente au maximum de refouler le besoin de plus en plus présent d'utiliser ma magie. Je respecte leur intimité parce que j'aime qu'il en fasse autant pour moi. De toute façon je ne peux observer l'esprit des gens sans abaisser mes barrières. Je me contente de les observer, ce qui par expérience, me fournit déjà des détails intéressants.

Avec mon frère je suis plus détendue, il nous arrive même de discuter avec d'autres mutants, je prend alors confiance. Une fois j'ai même tenté de le rejoindre à la trinité ; bien que j'apprécie cette fraternité entre les clients et le barman, et cette ambiance qui fait que j'ai l'impression que la vie est normale, et bien cette même ambiance soularde quand arrive la soirée me pèse gentillement, en installant autour de moi une solitude, entre moi qui bois peu, et mon frère et sa bande d'amis complètement bourrés...
C'est pourquoi je préfère mon petit coin tranquille a coté du feu électrifié par les bons soins de mon frère, évitant les conflits ou les pensés submergeantes des gens mélancoliques me frôlant dans la rue.

Vous cachez vous des humains ?
oui, depuis la fuite de Rothchild, exploit du génie de mon frère.





I was and I will be____x

Histoire du sujet :
née avant la découverte du vaccin, et donc la propagation du virus, j'ai quelques souvenirs du New York d'avant, j'ai connu mes parents, des gens normaux en sommes, soucieux de leur réputation... Une belle maison à Brooklin dans une zone sans histoire, sans problème, un jardin bien entretenu pour une famille « propre sur elle », et un frère, Aaron. En faite une vie d'humaine banale prête a vivre une vie commune au fond. Bon, le truc déjà qui n'était pas normal c'était mon frère; il m'a raconté qu'au début c'était pas la grande entente entre « un bébé baveux et une intelligence supérieure », Papa me disait aussi qu'il voulait tenter des expériences! Bah il avait 4 ans, a cet age là, il avait déjà des idées de grandeurs. Mais cette idée a vite changée, il devint un frère proche et protecteur de sa petite s½ur. En sommes, je n'aurais jamais pu imaginer ma vie d'aujourd'hui, si différente. ON représentait la famille modèle Américaine celle qui fait la fierté du shérif.

2015, le fameux vaccin contre le sida, même à 7 ans, ça m'a marquée. Maman avait hâte qu'ils sortent la version commerciale, "produit prouvant encore la gloire Américaine dans ces découvertes historiques", aujourd'hui elle a bon dos la gloire Américaine ! Avoir propagé un bon million de mutations rien qu'aux État- unis, bravo les scientifiques Américain, a quand le vaccin du vaccin?

2020, la propagation, notre vaccination... Ce qui m'a marquée, c'était l'agitation à la maison, maman nous a tout de suite envoyé chez le médecin pour nous administrer le vaccin, elle s'inquiéter pour nous, à l'époque... Je n'aimais pas le médecin, j'ai un vague souvenir de ce jour, mais il me semble que la piqure m'a fait mal, enfin c'est loin. Présage pour la suite des évènement? Si maman avait su...
Ensuite la vie reprit son cour, enfin je me suis rendu compte que l'ambiance avait changé. Les coupures d'électricité étaient devenues fréquentes, et Aaron me paraissait étrange, la lumière des lampes vacillaient chaque fois qu'il était nerveux. Il a même fait fonctionner sa console branchée sur secteur alors que le conteur avait disjoncté. Il a du savoir avant moi...
Moi disons, que je n'ai pas constaté le changement très vite, en faite j'ai cru qu'il s'agissait d'un rêve, toujours le même : je me trouvé au bord d'une rivière, une rivière calme, attirante. Une nuit je finis par y entrer, a ma grande surprise, elle révéla un courant d'une intense puissance qui m'emportait... et je me réveillais.

Puis très vite la nouvelle d'une maladie, d'une mutation de la plupart des vaccinés s'était répandue.
Très respectueuse de la loi, elle nous a tout de suite fait faire les tests, à Aaron et moi; ils se sont avérés positifs pour nous deux de surcroit. J'avais 13 ans, 13 ans quand j'ai du supporter les regards intenses d'une mère aux aboies, elle semblait se liquéfier sur place et aurait pu faire de ses larmes la nouvelle fontaine à eau du quartier. Ironic? oué il en faut bien, plutot que de rester à pleurer sur son sort.

Ainsi, cette annonce fut le premier domino tombé, domino d'une chaine qui semblait pourtant si parfaite, si régulière. Cela commença par le changement radical de comportement des parents. A 13 ans j'étais encore naïve et ne comprenait pas cette agitement soudain dés le retour à la maison. Pour la première fois j'entendais le soir dans mon lit, mes parents se disputer, mais je n'ai pas compris de quoi ils parlaient. Je m'endormis (enfin c'est ce que je croyais) et refis pour la énième fois ce rêve; mais cette fois ci après m'avoir emporté, le rêve changea complètement, mes parents étaient là, ils parlaient haut comme quand j'étais réveillée mais je n'entendais que maman :
"IL faut qu'on prévienne les autorités immédiatement!" [...] "Mais si nous y sommes obligés, c'est maintenant illégal héberger des mutants!"
Mais elle avait des propos inhabituels, des mots blessants a notre égard qu'elle n'aurait jamais prononcé en temps normal (elle ne les a en faite jamais réellement dits)
"Du sang impur dans notre lignée, des enfants digne de ma lignée n'aurait jamais été contaminé, la preuve en est que je ne le suis pas moi même. D'ailleurs ce ne sont surement pas les miens, surement une erreur, un échange a l'hôpital à leur naissance"
Je me rappel ressentir une profonde déception amere, j'ai voulu a tout prix que ce rêve s'arrête, que maman cesse de parlé comme cela. je me réveillais en sueur.
Puis les cris se sont tus, et je me souviens que peu après j'entendais les sirènes de la police s'approcher. J'attendais qu'elles s'éloignent mais ce ne fut pas le cas, j'avais même l'impression qu'elles s'étaient arrêtées chez nous. Curieuse, je sorti de ma chambre et vit qu'Aaron avait fait de même. En nous voyant maman s'exclama au policier qui été arriver : "tenez c'est eux". Eux? moi? Aaron? Je ne saisissais pas du tout ce que maman voulait dire. L'agent nous pria de le rejoindre. Je trouvais la situation de plus en plus blizzard, en particuliés quand l'homme mit des gants. Il nous expliqua qu'il fallait qu'on change de maison, enfin je ne me souviens plus trés bien, j'étais trop occupé a fixé des yeux maman, qui ne me regardé pas, mais je repensé aux rêve de l'instant précédant. Elle-même ne semblait plus tenir aucun intérêt a moi et mon frère

Depuis ce jour, mes parents ne nous ont plus donné aucune nouvelles. Arrivée au commissariat, on me fit passer une série de test plus humiliante les unes que les autres, tel un prisonnier de guerre possédant un secret a extorquer. Mon frère n'était pas très loin, je le sentais. Puis après la nuit en cellule, nuit particulièrement horrible ou je ne pus dormir, on m'interrogea sur l'effet de "ce poison dans mes veines". Quand on se posa la question de mon sort, le shérif décida de contacter l'hôpital Rothchild puisque je n'avais pas 15 ans. Lorsque je demanda si mon frère m'accompagnerais, il me répondis que oui, ce fut le seul réjouissement de la journée et de la nuit.

Quelques heures après m'avoir succinctement évoqué ce que j'allais faire la-bas,"apprentissage d'un comportement civilisé" ; "adaptation de la vie quotidienne à ce nouveaux handicape", un fourgon blindé (rien que ça) m'emmena bien silencieusement a l'hôpital. Cette traversée de New York était comparable a un cortège funèbre.

La situation la-bas: des enfants tous plus timbrés les uns que les autres, j'ai crus être arrivé dans un hôpital psychiatrique, on était placé dans des chambres par deux ; mon voisin par chance n'avais pas l'air dégénéré; J'appris grâce au cour de contrôle du pouvoir, que le mien était de nature "Sylcon" et celui de mon voisin de lit, Alpha, autant dire que je me suis tout de suite imaginée les objets de la chambre en lévitation.

Puis vint l'heure de l'évasion, loin d'être mon idée, ce fut mon fréro préféré (parce que le seul xD) qui me persuada. Ayant appris pas mal de trucs sur mon pouvoir, je communiquez avec mon frère tous les soirs, et c'est par ce chemin qu'il me raconta son plan.
Je le croyait totalement impossible mais j'ai finis par accepter sous peine de mort a la main électrique de mon frère. Je devais persuader les infirmières de me laisser sortir avec mon frère dans les couloirs. Choses qui fut d'une facilité déconcertante. Ensuite, je me souviens que mon frère m'avait demander de vider la salle de contrôle. Après avoir réfléchis 3 secondes, avant qu'une autre infirmières passe par là, j'entrais dans l'esprit des 3 gardes et informaticiens. L'un eu un soudain besoin d'aller fumer, et les autres une envie de café irrésistible. La salle libre, Aaron put court-circuité les système d'alarmes et les ouvertures des barrière de sécurité. La liberté nous tendait les bras...

C'est ainsi que je vis depuis 10 ans dans un un taudis au Bronx, recherchée par la police, passant la plupart de mes journées a la "maison" ayant toujours peur de me faire prendre. Bien heureusement très peu de flics osent s'aventurer dans notre quartier. Aaron passe ses soirées voir même ses journée aux bar la trinité, endroit de rassemblement des mutants.

Présentation de la mutation du sujet :
Je n'ai pas découvert tout de suite après l'annonce du virus mes capacités extraordinaires. Mon frère les avait par exemple comprises bien avant moi.
Cela commença par des rêves répétitifs, qui me représentaient une rivière calme et doucereuse aux abords. Puis qu'en j'y rentre, je découvre un torrent et des courants d'une grande puissance. Mes rêves se terminaient ainsi. Puis un soir particulièrement mouvementé, après l'annonce de notre contamination au virus M1, je refit le même rêve mais le courant m'amena plus loin encore, j'entendais des bourdonnements de conversation, et je crus reconnaitre même mon frère et le voisin. Ces brouhaha devinrent plus clair quand je compris que j'assistaient a la conversation agitée de mes parents. Je les voyait tous les deux alors que je me trouvait a l'étage du dessus, en revanche je n'entendais que ma mère. Maintenant je sais que je percevais également ses pensées.

Voila en quoi consiste ma mutation : Je peux changer les actions des gens grâce au pouvoir que j'ai sur les pensées, je peux les observé, écouter ce que pense les gens et ce qu'il dise puisque les parole sont pensées avant d'être dite mais je ne peux pas réellement agir sur elles ; c'est plutôt une question de persuasion, certaines personnes sont plus facile que d'autre a persuader, tandis que quelqu'un qui a le même pouvoir que moi aura pu établir ses barrières mentales.

Comment je fais? Je me promène maintenant naturellement avec mes barrières mentales, par crainte et par sécurité avec tous les conflits qu'il y a en ville. Si je vaux connaitre les pensées de quelqu'un, il faut obligatoirement que je les abaisse. Je me concentre, et je vais à "l'intérieure" de mon esprit, j'atterris au bord d'une rivière décrite précédemment. Une fois complètement immergée, je perçois autour de moi un bourdonnement de conversations et de pensées des gens qui m'entoure. J'ai appris a me concentrer sur quelqu'un et là je l'entend "penser". Alors je peux le persuader d'aller danser la salsa au milieu de central park, le convaincre que j'ai déjà payer ses beignet. Généralement par sécurité, si on lui demandait, il répondrait qu'il ne m'a jamais vu ^^
Également si je touche quelqu'un de mélancolique, ou plus généralement qui pense fortement ou qui est angoissée par une pensée, alors celle ci me submerge complètement et je suis dans le même état que lui pendant 2 secondes, comme si j'avais vécu se qu'il avait vécu et si c'est extrêmement bouleversant je peux rester marqué plusieurs jours.

Cette mutation a ces limites aussi ; plonger dans ces eaux de pensées, nous entraine peu à peu dans la dépendance, elle agit comme une drogue, on ressent une envie de plus en plus présente d'y retourner. Si on abuse de ce pouvoir, au delà de nos forces (car l'énergie utilisé est proportionnelle à la durée d'écoute ou le degré de persuasion et son nombre) on peux ne plus avoir la force de revenir a nous, de ressortir de ce courant. Si on s'y perd, et bien on perd l'esprit, on peux rester idiot.

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 17:26

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 12:31

Quand je j'apprend petit a petit a vivre la vie que je devrais vivre...

Quand je j'apprend petit a petit a vivre la vie que je devrais vivre...
Cette année, résolution, je souhaite: comme d'hab', _ cartonner en cour. et m'en donner les moyens
Mais surtout:
_
vivre une vie : c-a-d, voir la famille et être contente d'y aller ou de recevoir
_ça comprend aussi, faire plus de piano.
_essayer de s'intégrer tant bien que mal
_rire et sourire (ça il y a pas de prbl)

Je grandi et en faite ça me fait peur, peur des responsabilis, de pas rer, de ne pas assumer, de décevoir, dtre déçu, de culpabiliser=> ça va être dur c héréditaire. Mais en même j'essaye de vivre au jour le jour, de penser que demain sera un autre jour, pour ne pas stresser mais je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a de quoi.

Heureuse de ne pas être malheureuse (XD) mais trop sensible pour des animaux ou des blessures de tout genre ou pour tout truc te, et insensible ou presque (ss le faire remarquer) pour le malheur des autres mais essaie de l'être (parce que je ne peux le comprendre)

Mais j'ai tellement de rêve...

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 13:19

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 13:39

Bac francais 2009

Bac francais 2009
Puisqu'un blog ca sert a écrire nos impression et a partagé alors je parle du bac de francais.

Première véritable épreuve du bac, sujet le théatre.
Impression: pendant l'épreuve, calme et stréssé a la fois, peur de pas trouvé le bon plan
juste aprés: un impression de leger hors sujet, ou d'un plan pas j'aurai voulu, mais assez satisfaite.
aprés: impression d'un devoir pas mal fait, surement pas excellent certe.


J'ai pris le commentaire et maintenant j'attend les oraux...

# Posté le lundi 22 juin 2009 08:23

...

...
Pourquoi écrivons-nous? Que dire? Pour l'espérance que quelqu'un nous lise, pour livrer au autres une parti de nos secrets? Vérité. Ou pour partager sa vie, malheur comme bonheur, en pensant que cela arrangera les choses, que ce sera différents après? Mensonges .Pour devenir populaire et gagner ces fameux com's? Illusion. Ou bien pour mettre "sur écran" les sentiments, idées, pensées, mots, phrases et j'en passe qui nous traversent l'esprit? Hypothèse. En fait ce sont toutes ces raisons et aucune a la fois.

Consc
iente que des gens peuvent me lire je ne confie pas tout, voir presque rien ici. Au fond est-ce vraiment fait à cela? peut etre, tout dépend des gens. Généralement on a pas besoin d'écrire a tout le monde et a personne, parce qu'on a toujours qqun à qui se confier, amis, famille, qu'importe.
To
ujours? pas toujours.

Pas q
uand on a appris à se la fermer, par habitude, par respect, par discrétion, par ...éducation. On peut avoir pour model une personne qui accepte tout, se dévoue a tout le monde, sait se défendre pour l'important, mais encaisse la plupart du temps pour éviter le scandale, a la maison. Alors on fait pareil, au fond de nous..., mais face a une autre personne, tout aussi proche, qu'on croit un peu coupable de son malheur, on se révolte tant qu'on peut, venant a dire des conneries, mais ne le regrettant pas... vraiment. Jusqu'au clash, censuré.
C'est u
ne autre facette, un autre visage, car devant les autres, on est l'humain de la 1ère phrase de ce paragraphe. ça ne le dérange pas, d'être comme ça, il n'a pas l'habitude de se plaindre, car il n'a rien pour se plaindre, et il a aussi un peu de chose pour etre heureux. Argent, note, activités, qque sortis. Mais aussi une profonde solitude, au fond. Il ne s'en rend pas bien compte, car ça l'importe peu. Il est habitué et pas gêné de cela. Déprime? non.
Pas de réè
l fierté, ni de rancune. Un véritable don pour l'oubli. une terrible envie de savoir manier le temps, de devenir qqun, de pouvoir aider les autres.

A
utour de cet être les gens rigole, il rigole avec eux, en essayant de se convaincre qu'il fait parti de ce fou-rire. il voit aussi des gens se lamenter pour des problèmes parfois grave, sans en être totalement au courant. Car ce genre de personne est bien entouré, plein de vie, ne surface. Erreur?

C'est u
ne chance de ne pas avoir de problème. (on ne parle pas des maladies et autres souffrances physiques), mais ne pas avoir de francs bonheurs n'a rien de mieux. Vie plate, désertique, bâtie sur des activités virtuelles ou passagères. Écouter des gens malheureux, je vous le dis donne parfois envie de trouver un désagrément tout aussi grave, pour qu'on s'occupe de vous, qu'on vous remarque... peut-etre, surtout pour donner un sens a sa vie. Mais qu'est ce qu'on va en faire de cette vie en faite? Naissance, petite enfance, école [travail], collège, lycée puis boulot... travaillé sans cesse. travail. Repos, besoin repos. Ils peuvent pas savoir la quantité de travail qu'il nous donne pour arriver a avoir 20. Plus de plaisir.

C'
est ainsi qu'on se fait des illusions et que les une aprés les autres, elle s'effacent, et nous laisse dans le meme état qu'avant, alors qu'on croyait que ça s'arrangeait, c'est pour ça qu'on fond, on est bien seul au sens de alone et qu'avec les autres on devient lonely but we don't want to be alone and lonely with other.

Sinon tout va bien, ce qui est en fait une véritable vérité ^^. Juste une prise de conscience ce pour moi et les autres



L'oubli de ses propres fautes est la plus sûre des absolutions.
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# Posté le vendredi 29 mai 2009 11:53

Modifié le vendredi 29 mai 2009 13:50

Les délires

Les délires
C'est kan même chouette de se rappeler les bons moments dans la vie, surtout kan ca va pas!

Et j'ai décider de les partager ou de les remettre en mémoires des intéressés!

Les tous premier délires ce serait avec ma s½ur, évidemment mais trés tot aprés ceux avec Clémence. A lala, tous les gouter-anniversaire qu'on organisé, et qu'a moins de 10 ans on était 13 a la maison pour une table de 6 ^^. ca c'était l'enfance pas toujours gai. Je me souviens, des moment passé a l'equitation a rando loisir, d'abord sans toi, clémence, puis avec toi, les samedi après midi, la foi ou on balayait l'écurie "parce qu'on en avait envie" et que les gens comprenait pas! Egalement les jours de chalenges, les moments ou j'attendais la toute fin de ton cour pour passer du temps ensemble alors que j'avais finis le mien. tous les chevaux: d'abord cheroukee (j'ai oublié comment ca s'écrit) mirtille, mèmère, puis vaillante, sonnette, petit-cesar, césar... Sans oublié que Mathilde était la biensur!

en dehors de l'equitaton il y a aussi les tripe au college et au lycée, avec ludivine, et notre "connection wifi", on s'est compris mutuellement, bien que ca a été difficil, on parait (et je pense un peu) se ressembler psychologiquement, mais on est kan meme differente au fond. Maintennant c'est les délires avec Clément, Antoine, Benoit, Florianne, Sarah, Alizée ... Les moment de profonde discution a se remonter le moral, les fou-rire a plus s'en remettre, notre amour pour le hand ^^, tien ca me repelle au college en fin d'année au college, avec une partie de hand ou dans l'équipe il y avait toi ludivine, jessica, peut etre florianne, et moi + d'autres et ou on composé "l'equipe des nulles" et je nous decrivait comme des "plantes verte" lol l'équipe fortes en face faisait 2 passes pour marquer un but! et plien d'otres souvenir...

Sinon il y a inevitablement Jessica, aurélie et maintenant Marine et notre récent délire a macdo et "barbie girl" + les ballons macdo ^^ Ou vous me prenniez pour une tarrée! Aurélie et moi et mon baptême de l'air grace au lycée.
Enfin plein plein d'autres truc avec vous, mais aussi Angélique et Cécilia il y a longtemps autant de choses qui me rappelle que le temps passe, que l'on oublie.

je ne dirai plus que cela:
"Pour me comprendre, il faut savoir qui je suis
Pour me comprendre, il faut connaitre ma vie,
Pour me comprendre, il faut etre mon ami(e)."

# Posté le mercredi 20 mai 2009 14:25

Modifié le vendredi 22 mai 2009 13:39